PLUS DE LIBERTé POUR LES JOBS ETUDIANTS EN BELGIQUE

PLUS DE LIBERTé POUR LES JOBS ETUDIANTS EN BELGIQUE
Rappelez-vous, en juillet dernier, la Ministre de l'Emploi Joëlle Milquet (CDH) a eu la très mauvaise idée de vouloir limiter aux mois d'été les possibilités pour les étudiants de travailler sous un régime de cotisations sociales favorables !

Il est un fait que la législation sur le travail étudiant doit être sérieusement corrigée... mais dans le sens contraire !

En effet, on ne peut pas dire que celle-ci se distingue actuellement par sa souplesse et sa simplicité...

Pour rappel, un étudiant peut travailler sous les conditions d'un contrat étudiant uniquement pendant deux périodes de 23 jours (une pendant le trimestre estival, l'autre pendant le reste de l'année), chaque période ayant son taux de cotisations sociales. Ce système est particulièrement hermétique puisqu'on ne peut en aucun cas « piocher » des jours dans le quota d'une période pour augmenter celui de l'autre.

Le calcul des jours de travail pose lui aussi problème : à partir du moment où l'étudiant entame une journée de travail, celle-ci est automatiquement décomptée de la période considérée, que l'étudiant ait travaillé une heure ou huit heures !

La Fédération des Etudiants Libéraux considère que cette situation complexe, stricte et inégalitaire ne peut plus durer.

C'est pourquoi les Etudiants Libéraux soutiennent ardemment le récent dépôt par divers députés fédéraux MR, dont Daniel Bacquelaine, d'une proposition de loi visant à instaurer davantage de liberté et de souplesse pour les étudiants dans l'organisation de leur temps.

Ladite proposition vise à mettre sur pied un régime unique permettant aux étudiants de travailler 53 jours ou 400 heures. Outre le fait que l'étudiant bénéficie dans ce cadre de 7 jours de travail supplémentaires, le Fédération des Etudiants Libéraux se réjouit de la volonté du MR d'envisager en heures et pas forcément en jours le temps de travail maximal annuel de l'étudiant. Tel était l'un des souhaits formulés par la FEL, qui a été associée à l'élaboration de cette proposition de réforme.

Les Etudiants Libéraux espèrent donc que cette proposition de loi recevra au Parlement le soutien qu'elle mérite.
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# Postato martedì 05 maggio 2009 06:20

I LOVE MY NEW CAR

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Aidez-moi à la baptiser, suggerez-moi des noms................
# Postato domenica 29 marzo 2009 16:03

MINCE ALORS

MINCE ALORS
Le cerveau pourrit à partir de 27 ans


Le professeur Timothy Salthouse de l'Université de Virginie a soumis 2000 patients en bonne santé âgés de 18 à 60 ans à des petits tests d'agilité mentale (de ceux que l'on vend aux seniors sur consoles de poche) pendant sept années. Ses conclusions sont publiées dans les colonnes du dernier numéro de Neurobiology of Aging (chouette journal au demeurant). Elles sont sans appel. Dès 27 ans, le cerveau humain commence à ramollir. Irrémédiablement. Lire la suite l'article


Les capacités mentales de qualité et de rapidité de raisonnement, ou encore de visualisation spatiale, perdent de leur vigueur beaucoup plus tôt qu'on ne l'imaginait. D'autres tests réalisés dans le cadre de la recherche contre la maladie d'Alzheimer aboutissent au même résultat : en essayant de détecter des signes de démence le plus tôt possible, le docteur Rebecca Wood a constaté qu'à 22 ans, l'homme est au top de sa forme intellectuelle, puis il stagne pendant 5 ans avant d'intellorabougrir. La mémoire tient bon jusqu'à 37 ans en moyenne, et tout ce qui relève du savoir accumulé résiste jusqu'à la soixantaine. Mais le déclin cognitif frappe tôt, très tôt
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# Postato sabato 21 marzo 2009 22:12

Ca me dégoute ce negationisme haineux et injuste dans le total mensonge avec l histoire

Ca me dégoute ce negationisme haineux et injuste dans le total mensonge avec l histoire
Plainte contre les propos négationnistes à Bruxelles 2

Un professeur de religion islamique a qualifié le récit de Henri Kichka, rescapé de la Shoah, de « largement exagéré » alors que ce dernier témoignait devant les élèves de l'athénée Bruxelles 2. Choqué, le ministre de l'Enseignement Christian Dupont a chargé le service juridique de la Communauté française de porter plainte et de se constituer partie civile.

« De tels propos sont totalement inacceptables, a fortiori dans la bouche d'un enseignant qui a pour mission de former de futurs citoyens », s'indigne le ministre de l'Enseignement de la Communauté française, Christian Dupont, qui a « ordonné sur le champ » qu'une mission d'enquête soit menée au sein de l'établissement. Si cette mission confirme les faits, toutes les sanctions seront prises à l'encontre de l'enseignant concerné.

Par ailleurs, Christian Dupont a chargé le service juridique de la Communauté française de porter plainte et de se constituer partie civile. Tous les éléments seront également transmis au parquet.

« Cela ne m'est jamais arrivé, en 25 ans ! » Henri Kichka témoigne inlassablement de son expérience concentrationnaire. Un message transmis à des milliers d'élèves.

Vendredi, à l'Athénée « Bruxelles 2 », à Laeken, le porte-drapeau de l'Union des déportés juifs de Belgique, 83 ans, a été confronté aux propos négationnistes d'un professeur de religion islamique.

Ce n'est pas la première fois que Bruxelles 2 l'invite. Cette fois, l'école a même décidé de filmer le récit. « Les témoins directs disparaissent ; nous voulons garder des traces », commente la direction de l'athénée.

Henri raconte. La déportation de sa s½ur Bertha, 15 ans, éliminée à Auschwitz-Birkenau. La rafle, à Bruxelles, qui emporte le reste de la famille, la nuit du 3 au 4 septembre 1942. Le travail forcé, dans son uniforme rayé bleu et blanc. La faim. L'humiliation. Le dernier souffle de son père, à Buchenwald. Sa libération, grâce aux kapos communistes qui le soustraient aux derniers élans exterminateurs nazis. Il a bientôt 18 ans, le crâne rasé et pèse 39 kilos quand les Américains délivrent le camp, le 11 avril 1945.

Près de 150 élèves de secondaire suivent son récit. L'un d'eux interpelle son professeur de religion islamique, qui fait mine de relativiser le témoignage. Un autre enseignant, choqué, met le sceptique au défi de déclarer publiquement sa défiance... L'incrédule s'exécute. Il prend la parole, aux côtés d'Henri Kichka. Chahut. Confusion. « J'ai entendu citer le nom de Garaudy, se souvient le rescapé. Puis Gaza, mais qu'ai-je donc à voir avec Gaza ?... Je suis resté silencieux. Le calme est revenu, des élèves sont venus me réconforter. Certains pleuraient dans mes bras. Pour la première fois de ma vie, quelqu'un m'a dit que mon récit était “largement exagéré”. »

Ce lundi après-midi, les délégués syndicaux de l'établissement ont visionné les cassettes : « Nous avons retranscrit les propos tenus. A nos yeux – mais ce n'est pas à nous d'en juger –, l'auteur fait siennes les thèses négationnistes de Roger Garaudy, qu'il cite, et qui a été condamné pour ces propos, en 1998... Nous devons encore confronter l'enseignant en cause à ses propres déclarations. »

« L'affaire ne restera pas sans suites », assure la direction... « La communauté éducative réagit vivement et veillera à porter l'affaire jusqu'où il faudra », commente un prof.

Même discours à la vice-présidence de l'Exécutif des musulmans de Belgique, qui désigne les professeurs de religion islamique : « Le négationnisme est un délit. Nos enseignants doivent s'inscrire dans le respect de la Constitution et des lois. Sans quoi, des sanctions tomberont. »

Michel Mahmourian, du Comité des Arméniens de Belgique, reste sceptique : « Une enquête administrative... C'est déjà la réponse que le ministre de l'Enseignement, Christian Dupont, nous a donnée, fin février, alors que nous avions dénoncé, en septembre 2008, le négationnisme d'un professeur de religion islamique, l'actuel président de l'Exécutif musulman. Il avait contesté le génocide arménien, à l'école primaire de Thulin, où se tenait une animation autour du Journal d'Anne Franck. Les faits n'avaient même pas été dénoncés par le chef d'établissement, pourtant témoin de l'incident. »

Fin 2007, la Communauté française a adressé aux inspecteurs de religion islamique une lettre pour attirer leur attention sur l'évocation du génocide des Arméniens... Et mardi dernier, le Parlement de la Communauté française votait le décret relatif à la transmission de la mémoire des crimes de génocide (sans trois députés FN, abstentionnistes).

Henri Kichka, lui, ne souhaite pas que son contradicteur soit révoqué : « Je suis prêt à la rencontrer ; je veux comprendre pourquoi il m'a dit ça. » Pour le reste, « je viens d'être arrière-grand-père, pour la cinquième fois... C'est ma revanche sur les nazis ».

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# Postato martedì 17 marzo 2009 11:54
Modificato martedì 17 marzo 2009 12:05

L' "ENFER" au Tibet

L' "ENFER" au Tibet
mardi 10 mars 2009, 11:11

Le dalaï-lama a accusé la Chine d'avoir fait du Tibet un « enfer » et tué « des centaines de milliers de Tibétains » à l'occasion du 50e anniversaire de l'échec d'un soulèvement antichinois qui a poussé Pékin à renforcer sa sécurité sur le « Toit du monde ».


Depuis son lieu d'exil de Dharamsala, dans le nord de l'Inde, le chef spirituel du bouddhisme tibétain a aussi réitéré sa revendication d'une « autonomie significative » pour son pays natal.

« Ces 50 dernières années ont été celles de la souffrance et des destructions pour le territoire et le peuple du Tibet », a dit le lauréat 1989 du prix Nobel de la paix, dans un discours prononcé devant son temple accroché aux contreforts de l'Himalaya.

« Une fois le Tibet occupé, le gouvernement communiste chinois y a mené toute une série de campagnes de violences et de répression (...) Les Tibétains ont littéralement vécu un enfer sur Terre », a accusé le bonze. « Conséquence immédiate de ces campagnes : la mort de centaine de milliers de Tibétains », a-t-il fustigé.

Après l'invasion et l'occupation par la Chine du Tibet en 1950-1951, le 14e dalaï-lama avait fui le 17 mars 1959 et traversé la frontière indienne le 30, 13 jours après le début d'une insurrection avortée à Lhassa contre le régime chinois.

Mais « même aujourd'hui les Tibétains au Tibet vivent en permanence dans la crainte : leur religion, culture, langue et identité sont menacées de disparition. Les Tibétains sont considérés comme des criminels qui ne méritent que la mort », a martelé le dalaï-lama, reprenant l'antienne qu'il tient régulièrement sur cette « sorte de génocide culturel » perpétré au Tibet.

« Autonomie »
Pour autant, le moine --homme politique pragmatique et fin diplomate-- a toujours défendu une stratégie non-violente et conciliante face à la Chine en ayant renoncé depuis longtemps à l'indépendance au profit d'une diplomatie dite de « la voie moyenne » prônant une simple « autonomie culturelle ». « Nous, les Tibétains, sommes en quête d'une autonomie légitime et significative qui nous permettrait de vivre dans le cadre de la République populaire de Chine », a répété l'homme de 73 ans, icône internationale, unique figure de la cause tibétaine, mais bête noire de la Chine.

« Je n'ai aucun doute : la justice prévaudra à propos de la cause tibétaine », a-t-il assuré en exhortant, une nouvelle fois avec une certaine ambivalence, les Tibétains --dont beaucoup éprouvent ressentiment et frustration-- à « espérer le meilleur tout en se préparant au pire ».

Mais en novembre dernier, le dignitaire bouddhiste avait lui même « reconnu l'échec » de son combat pour une autonomie « significative » du Tibet, après huit ans de négociations infructueuses avec Pékin.

A la même époque, des exilés militaient pour une radicalisation de la lutte et des groupes de jeunes tibétains à Dharamsala continuent de réclamer l'indépendance.

Pour prévenir toute protestation pour ce 50e anniversaire et pour le premier des émeutes de mars 2008 (21 tués selon Pékin, 203 selon les exilés), la Chine a déployé d'importantes forces de sécurité sur le plateau tibétain.

Selon les témoignages d'habitants, joints au téléphone par l'AFP, la police et l'armée sont présentes en grand nombre, au Tibet et dans les régions environnantes touchés par les troubles il y a un an.

« Il y a des patrouilles de policiers armés dans les rues 24 heures sur 24. Ces dix derniers jours, le nombre de policiers a augmenté », a indiqué à l'AFP un habitant d'un département de la province du Qinghai.

La police a aussi expulsé mardi des journalistes de l'AFP d'une zone tibétaine de l'ouest de la Chine où ils visitaient un monastère.

(afp
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# Postato giovedì 12 marzo 2009 06:37